Le feuilleton d’Ulysse

Presentation de l'éditeur: Pour ce troisième volet de « La mythologie grecque en cent épisodes », Murielle Szac nous invite à suivre le formidable destin d’Ulysse. Ulysse le voyageur malgré lui, qui sait en quittant sa chère île d’Ithaque, sa douce Pénélope et son petit Télémaque qu’il ne les reverra pas avant vingt ans, pas avant d’avoir exploré des terres et des mers inconnues. Ulysse aux mille ruses, qui devra trouver un moyen pour que cesse l’interminable guerre de Troie, qui devra combattre le cyclope Polyphème, résister à la plante de l’oubli, au chant des sirènes et aux charmes de la magicienne Circé. Ulysse le naufragé, qui tombera plusieurs fois de Charybde en Scylla. Ulysse l’exilé, qui, durant toute sa vie, n’aura qu’un désir : rentrer chez lui et mener une existence paisible avec les siens.
Comme les feuilletons d’Hermès et de Thésée, celui d’Ulysse renoue avec l’oralité des premiers récits. Il peut être lu à voix haute, et partagé en famille ou en classe. Mis à la portée de tous, il offre des réponses, souvent fabuleuses, aux questions que chaque être humain se pose. Il se veut promesse de rencontres, d’écoute et de dialogue entre petits et grands.
Infos complémentaires

Ecrit par : Murielle Szac
Illustré par : Sébastien Thibault
Age des lecteurs : 5-12 ans
Date de parution : 12/03/2015
Theme : Mythologie Ulysse Penelope Odyssée
code_isbn : 4565465456
Nombre de pages : 125 pages
numéro ean : 9782747049030
format : 20mm * 15mm
prix : 19,90€


8 thoughts on “Le feuilleton d’Ulysse

  1. Bonjour,

    Mes félicitations pour les feuilletons, nous les lisons avec beaucoup de plaisir avec mes enfants de 10 et 7 ans passionnés par la mythologie grecque.

    Petit détail, déjà sûrement remarqué par d’autres lecteurs : dans l’épisode 94 nous trouvons dans le jardin de Laërte des tomates, des courgettes et des poivrons. Ces légumes proviennent tous d’Amérique du Sud, et ne peuvent donc pas se trouver dans un jardin méditerranéen antique.

    Bien cordialement,

  2. Bonjour, votre collection est parfaite pour les enfants, mais j’ai toutefois un regret concernant les végétaux cités. Par exemple, dans votre Feuilleton d’Ulysse, vous mentionnez la présence d’oranges, de citrons, de tomates, de maïs, d’aubergines et de courgettes. Autant de végétaux qui sont parvenus d’Asie et d’Amérique en Méditerranée bien après l’Antiquité. Je trouve dommage que le sérieux de l’ouvrage soit terni par ce genre d’erreurs constantes. Les légumes étaient rares à la table des paysans, des nobles et donc sans doute aussi à celle des héros et des dieux. Comme encore aujourd’hui en Grèce, on mangeait surtout des fèves et des lentilles. Je ne doute pas qu’avec le succès de votre collection, les prochains tirages feront l’objet de modifications. Merci encore pour votre collection, amicalement, Nicolas Jury

    1. Cher Nicolas,

      Merci de votre message et merci de vous inquiéter de l’exactitude des informations végétales des feuilletons. Effectivement, la plupart des végétaux cités étaient inconnus du commun des mortels de l’Attique. Mais tout récit mythologique est une réécriture du mythe. Et à ce titre, l’imaginaire de l’auteur et du lecteur sont sollicités. Chaque époque a réinterprété la mythologie avec un regard particulier. Les vêtements, les coiffures et plus généralement les critères esthétiques des tableaux de la Renaissance sont loin de ceux de l’Antiquité. Les représentations plus récentes ne sont guère plus exactes. Pourtant, nous admirons la Venus et Adonis de Véronèse, l’Athéna de Rembrandt ou le cyclope d’Odilon Redon.
      Les feuilletons sont des ouvrages de littérature jeunesse qui cherchent à transmettre au lecteur d’aujourd’hui l’esprit de la mythologie dans ce qu’il a de plus universel et cela peut se faire au détriment d’entorses à la réalité végétale, architecturale ou à la manière de s’exprimer des personnages…
      Murielle me souffle néanmoins qu’elle a remplacé le champ de maïs d’Ulysse par un champ de fleurs. Mais qu’elle tient à conserver les autres fruits et légumes qui correspondent à sa sensibilité grecque !

      Bien cordialement,

      Athéna Poluboulos

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